jeudi 14 mai 2026

Happy time

2 commentaires:

  1. Haha, sujet sensible et joyeux ! Ouf, aucun mot tabou n'a été utilisé :) Ça me parle bien trop. On n'irait pas s'enlever pour autant (dans mon cas, l'idée de provoquer une telle souffrance chez ceux que j'aime si je choisissais de disparaitre a toujours été encore plus insoutenable pour moi - mais tout le monde n'a pas la chance d'avoir ce type de support, d'ancrage), mais parfois on se demande ce qu'on fout là, alors qu'on n'a rien demandé, qu'on se sent en décalage dans un monde qui ne nous va pas. Faire avec malgré tout (et avec le sourire, svp !)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ouaip c'est toujours le paradoxe de la souffrance, c'est que souvent y'a pas de solution qui n'engendre pas plus de souffrance (pour soi ou les autres) :D
      Bon, on peut toujours en faire des petits strips après !

      Supprimer