Salut shyle. T'as du vécu, et tes bds ont souvent été ma référence en matière de vie sentimentale. Y a a peu près un an, j'ai eu une grosse phase d'interrogation sur ma vie sentimentale et sexuelle. Je me savais bi, mais je commençais à me demander si je n'étais pas juste gay. J'en ai parlé à ma compagne avec qui ont a été ensemble pendant 8ans, en précisant que je l'aime toujours, mais que je me pose des questions et que s'il s'avère que je suis bien homo... Bah faudra se séparer. Le temps passe, je l'aime toujours autant, je me dis qu'au final je suis bien bi, avec juste une préférence pour les hommes. Mais ça a mis une tension dans le couple. Les disputes se multiplient alors que ça n'arrivait jamais avant, là où on se partagais nos âmes on n'echangait plus que des banalités... On avait parlé qu'elle se prennent un appartement pour une année : elle n'avait jamais vécu seule, elle avait envie d'essayer, et on se disait que la distance pourrait faire du bien a notre couple, ou alors nous faire réaliser des problèmes et partir en bonne entente. Mais le projet a été mis de côté sans qu'on en parle. Et là, la semaine dernière, alors que je passais vraiment une semaine pourrie a cause de la santé déclinante de ma toute petite soeur et d'ennui d'argent et de travail, elle arrive, m'annonce qu'elle a un appartement et qu'elle s'en va. En 2h, la maison était vide. Pratiquement pas d'explication, 9 années de vie commune arrêtées brutalement... Et le plus dur, c'est ce ghosting. Cette solitude soudaine. J'ai bien des amis qui sont là pour moi, mais ce n' est pas la même relation. J'ai essayé de la contacter pour prendre des nouvelles, essayer de parler, voir comment on va faire pour nos chats... Aucune réponse. C'est ça le plus dur. Je sais que j'arriverai à tourner la page, mais je suis du genre a ne jamais sauter un chapitre, même quand l'histoire est dure ou nul. Alors une histoire de 9ans avec une fin avortée... J'ai compris que ça ne sert a rien de lui envoyer des message, alors j'ai arrêté. Je compense en lui écrivant des lettres que je ne lui enverrai jamais, parce que c'est trop dur.
Alors ma question shyle, toi qui est si sage, toi qui est la reine des coeurs et des culs... Comment gérer ce ghosting ? Signé, un lecteur qui a grandi en te lisant
Hello ! Je ne pense pas être une personne légitime pour répondre à ça, car même en étant la « reine des culs » (merci :D), la vérité c’est que chaque histoire est différente, et je devrais vous connaître vous deux pour pouvoir ne serait-ce qu’essayer d’ébaucher un début de conclusion. Des réactions aussi viscérales peuvent être la conséquence de plein de trucs : des traumas du passé jamais révélés, de l’homophobie latente pas digérée, des éléments extérieurs dont on ne dispose pas, etc.
Mais si je devais répondre sur ce que je peux rapprocher de ma propre experience : Une personne qui nous ghoste sans un mot, c’est une relation à oublier. Quelque soit la raison, legit ou non. Soit on met la personne ultra mal à l’aise et du coup bah perso j’ai pas envie de pourrir la vie des gens; soit c’est juste « pas cool » de sa part, et dans ce cas j’estime que je mérite mieux que ça :) Au final c’est assez logique et terre-à-terre. Dans ma vie, je veux voir des gens qui ont la même envie que moi de les voir. La plus grosse erreur que j’ai pu faire dans ces cas, quand j’avais genre 20 ans, c’est de courir après les gens.
Evidemment ce côté froid et logique, c’est moi et mon cerveau, je sais que c’est plus dur que ça, et que sans doute mes mots n’appaisent pas grand-chose.
Ah, si, je peux rajouter un truc, c’est que tant que les gens sont vivants, rien n’empêche de s’expliquer même des années plus tard :)
Et pour ce qui est de tourner la page, bwerf, j’ai toujours trouver l’expression nulle. Toutes mes relations (à part peut-être deux), même les plus courtes, je les porte toujours avec moi. Parfois avec joie, parfois avec mélancolie, mais c’est un peu là, et c’est ce qui me rend sans doute meilleure personne ? Voilà, j’epsère que ça ira :) S.
Salut shyle. T'as du vécu, et tes bds ont souvent été ma référence en matière de vie sentimentale.
RépondreSupprimerY a a peu près un an, j'ai eu une grosse phase d'interrogation sur ma vie sentimentale et sexuelle. Je me savais bi, mais je commençais à me demander si je n'étais pas juste gay. J'en ai parlé à ma compagne avec qui ont a été ensemble pendant 8ans, en précisant que je l'aime toujours, mais que je me pose des questions et que s'il s'avère que je suis bien homo... Bah faudra se séparer.
Le temps passe, je l'aime toujours autant, je me dis qu'au final je suis bien bi, avec juste une préférence pour les hommes.
Mais ça a mis une tension dans le couple. Les disputes se multiplient alors que ça n'arrivait jamais avant, là où on se partagais nos âmes on n'echangait plus que des banalités... On avait parlé qu'elle se prennent un appartement pour une année : elle n'avait jamais vécu seule, elle avait envie d'essayer, et on se disait que la distance pourrait faire du bien a notre couple, ou alors nous faire réaliser des problèmes et partir en bonne entente. Mais le projet a été mis de côté sans qu'on en parle.
Et là, la semaine dernière, alors que je passais vraiment une semaine pourrie a cause de la santé déclinante de ma toute petite soeur et d'ennui d'argent et de travail, elle arrive, m'annonce qu'elle a un appartement et qu'elle s'en va.
En 2h, la maison était vide.
Pratiquement pas d'explication, 9 années de vie commune arrêtées brutalement...
Et le plus dur, c'est ce ghosting. Cette solitude soudaine. J'ai bien des amis qui sont là pour moi, mais ce n' est pas la même relation.
J'ai essayé de la contacter pour prendre des nouvelles, essayer de parler, voir comment on va faire pour nos chats... Aucune réponse.
C'est ça le plus dur.
Je sais que j'arriverai à tourner la page, mais je suis du genre a ne jamais sauter un chapitre, même quand l'histoire est dure ou nul. Alors une histoire de 9ans avec une fin avortée...
J'ai compris que ça ne sert a rien de lui envoyer des message, alors j'ai arrêté. Je compense en lui écrivant des lettres que je ne lui enverrai jamais, parce que c'est trop dur.
Alors ma question shyle, toi qui est si sage, toi qui est la reine des coeurs et des culs... Comment gérer ce ghosting ?
Signé, un lecteur qui a grandi en te lisant
Hello !
SupprimerJe ne pense pas être une personne légitime pour répondre à ça, car même en étant la « reine des culs » (merci :D), la vérité c’est que chaque histoire est différente, et je devrais vous connaître vous deux pour pouvoir ne serait-ce qu’essayer d’ébaucher un début de conclusion.
Des réactions aussi viscérales peuvent être la conséquence de plein de trucs : des traumas du passé jamais révélés, de l’homophobie latente pas digérée, des éléments extérieurs dont on ne dispose pas, etc.
Mais si je devais répondre sur ce que je peux rapprocher de ma propre experience :
Une personne qui nous ghoste sans un mot, c’est une relation à oublier. Quelque soit la raison, legit ou non. Soit on met la personne ultra mal à l’aise et du coup bah perso j’ai pas envie de pourrir la vie des gens; soit c’est juste « pas cool » de sa part, et dans ce cas j’estime que je mérite mieux que ça :)
Au final c’est assez logique et terre-à-terre. Dans ma vie, je veux voir des gens qui ont la même envie que moi de les voir. La plus grosse erreur que j’ai pu faire dans ces cas, quand j’avais genre 20 ans, c’est de courir après les gens.
Evidemment ce côté froid et logique, c’est moi et mon cerveau, je sais que c’est plus dur que ça, et que sans doute mes mots n’appaisent pas grand-chose.
Ah, si, je peux rajouter un truc, c’est que tant que les gens sont vivants, rien n’empêche de s’expliquer même des années plus tard :)
Et pour ce qui est de tourner la page, bwerf, j’ai toujours trouver l’expression nulle. Toutes mes relations (à part peut-être deux), même les plus courtes, je les porte toujours avec moi. Parfois avec joie, parfois avec mélancolie, mais c’est un peu là, et c’est ce qui me rend sans doute meilleure personne ?
Voilà, j’epsère que ça ira :)
S.